Manifeste
Les entrepreneurs n'ont pas besoin d'un programme de plus.
01 — Pourquoi maintenant
Les programmes d'incubation se sont multipliés. Mais le format classique — sélection sur dossier, promotions, calendrier imposé, programme descendant — s'essouffle. Limités dans le temps, liés à un lieu, une marque ou une institution, ils ne permettent pas de maximiser le potentiel d'un projet. Quant aux clubs, ils restent largement inaccessibles.
Les créateurs manquent d'accès — aux réseaux, aux financements, aux débouchés — et d'endroits où cet accès se produit naturellement : des lieux où l'on travaille, où l'on teste, où l'on croise celles et ceux qui ont déjà résolu les problèmes que l'on rencontre.
Ce qui reste après six mois de programme, ce ne sont pas les livrables : c'est la communauté, et les lieux qui l'incarnent.
02 — 1000
1000, c'est le nombre de membres que nous visons. Un ordre de grandeur, pas une liste d'attente — l'inverse de la rareté construite des clubs privés. Un outil d'utilité collective pour transformer des talents culturels en projets économiques durables, utiles aux territoires et connectés à des débouchés réels.
On devient membre parce qu'on fréquente un lieu labellisé. 1000 s'appuie d'abord sur les lieux opérés par pali pali et Combo Factory, puis s'étend aux lieux qui partagent nos exigences : qualité d'accueil, programmation, ancrage ICC. La plateforme est le lien, la communauté est la valeur.
La mixité des familles de projets dans les mêmes lieux est voulue : c'est elle qui produit les collaborations et l'entraide.
03 — La règle
Sur chaque rendez-vous : si on n'y apprend rien et qu'on n'y rencontre personne d'utile, il ne devrait pas exister. D'où des formats nettement plus techniques que ceux des clubs existants, qui s'arrêtent le plus souvent à l'inspiration et au networking.